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Écran de smartphone affichant une invite de consentement vie privée

App Tracking Transparency, ou ATT, est le système d'Apple qui demande à l'utilisateur si une application peut le suivre sur les applications et sites d'autres sociétés. Cette demande reste. Ce qui change dans une partie de l'Europe, c'est l'apparence et le langage de l'écran. Apple a accepté les changements après des enquêtes de plusieurs années, dont le travail de l'autorité allemande de la concurrence.

Les régulateurs avaient estimé que l'ancien design ATT favorisait les propres applications d'Apple, qui pouvaient utiliser les données de l'écosystème sans affronter le même écran de consentement anxiogène que voyaient les développeurs tiers. La correction, c'est une autre forme d'écran de demande, pas un laissez-passer pour suivre tout le monde en silence.

En clair : Dans l'UE, les applications peuvent utiliser un écran ATT moins alarmant : page entière plutôt qu'une fenêtre surgissante, plus le mot « track », boutons Autoriser et Refuser, couleurs et mise en forme plus claires, plus un lien pour en savoir plus. L'Allemagne, la France, l'Italie, la Pologne et la Roumanie ont l'écran alternatif selon des exigences locales. Les développeurs peuvent redemander aux utilisateurs de l'UE un an après le dernier choix. Il faut toujours consentir.

État des faits : Vérifié le 27 septembre 2026. Les détails suivent le reportage TechCrunch du 17 septembre 2026. Le calendrier de déploiement dans chaque pays peut encore varier ; cet article n'invente pas une date de sortie App Store au-delà de l'accord rapporté.

À quoi ressemble le nouvel écran

L'écran alternatif est en page entière, pas une petite fenêtre surgissante. Il retire le mot « track ». Les boutons disent Autoriser et Refuser. Les couleurs et la mise en forme changent, et il y a un lien pour plus d'information. Le but de ces retouches est de faire sentir le choix moins comme un autocollant d'avertissement et plus comme une demande de permission normale, tout en exigeant toujours un oui ou un non.

L'ATT lui-même reste. Tempérer toute affirmation selon laquelle Apple aurait tué les demandes de suivi en Europe. L'écran change de forme. Le besoin de demander ne disparaît pas.

Où cela s'applique

TechCrunch a rapporté l'écran alternatif pour les applications en Allemagne, France, Italie, Pologne et Roumanie, en raison d'exigences juridiques dans ces marchés. La liste est précise. Ne pas l'élargir à « tous les pays du monde » ni inventer d'autres États membres absents du reportage.

Les développeurs peuvent redemander aux utilisateurs de l'UE un an après le choix précédent. Cela compte pour les applications qui ont perdu une grosse part de permission de suivi sous l'ancien design. Une nouvelle demande après un an n'est pas la même chose qu'ignorer demain la réponse antérieure de l'utilisateur.

Pourquoi les régulateurs ont poussé

Les autorités de la concurrence ont dit que l'ancien ATT favorisait les applications Apple, qui pouvaient utiliser les données de l'écosystème sans le même écran de consentement que leurs rivaux. Si les propres produits d'Apple avaient un chemin plus doux vers les données tandis que les applications tierces affrontaient une fenêtre plus dure, c'est un problème d'équité, pas seulement une bataille de slogans de vie privée. Les changements convenus répondent à cette plainte dans les marchés de l'UE nommés ci-dessus.

Rien de cela n'invente un montant d'amende ni le texte d'un jugement. Les faits s'arrêtent à l'accord de changer les écrans après enquêtes, dont celle du régulateur allemand.

Ce qu'il ne faut pas croire

Le consentement n'est pas aboli. Le faux titre, c'est toute version qui dit que l'Europe n'exige plus de permission de suivi, ou qu'Apple a discrètement activé le suivi pour tout le monde. Les utilisateurs voient encore un choix. Les boutons incluent encore Refuser. L'histoire, c'est le design et le libellé sous pression concurrentielle, pas la fin du consentement.

Qui y gagne, et qui doit rester sceptique

Les annonceurs et les éditeurs d'applications devraient s'en soucier parce que les taux de permission peuvent bouger quand l'écran paraît moins alarmant. Les lecteurs attachés à la vie privée devraient s'en soucier pour la raison inverse : un texte plus doux peut relever les taux d'acceptation. Les deux peuvent être vrais sans inventer un pourcentage absent du dossier.

Le juste milieu exact, c'est un design sous pression concurrentielle. Les régulateurs voulaient un écran plus équitable. Apple a accepté des écrans alternatifs dans des marchés de l'UE nommés. Les utilisateurs choisissent encore Autoriser ou Refuser. Tout ce qui est plus bruyant que cela, c'est du marketing, pas le dossier TechCrunch.

Sources : TechCrunch, 17 septembre 2026.