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Grappe de micros de presse devant une tribune diplomatique

Pezeshkian, dans un entretien CBS repris avec un reportage partenaire de la BBC, a dit que la méfiance créée par la guerre doit être surmontée. Il a dit que l'Iran est ouvert à des pourparlers sur la mise en œuvre par étapes du mémorandum d'entente (MOU) de juin. Un mémorandum d'entente, c'est un cadre écrit de termes qui n'est pas la même chose qu'un traité de paix pleinement ratifié. Il a aussi dit que les États-Unis doivent montrer qu'ils n'ont pas l'intention de renverser le gouvernement iranien.

Il a affirmé que le président Donald Trump a « déchiré » le mémorandum quand les États-Unis ont repris les bombardements. C'est l'accusation de Pezeshkian dans l'entretien, pas une conclusion de tribunal citée ici. Sur le Guide suprême Mojtaba Khamenei, Pezeshkian a dit l'avoir rencontré deux fois, n'a signalé aucun problème de santé en cours précis, et a dit qu'il était assez bien pour sept heures d'entretiens, en réponse à des reportages sur des blessures. Les affirmations d'un entretien ne sont pas des rapports médicaux vérifiés sur le Guide suprême.

En clair : Pezeshkian dit que la méfiance née de la guerre doit s'atténuer pour que les pourparlers marchent. L'Iran discutera d'étapes du mémorandum de juin si les États-Unis montrent qu'ils ne cherchent pas à renverser le gouvernement de Téhéran. Il dit que Trump a déchiré le mémorandum de juin en reprenant les bombardements. Ses propos sur la santé du Guide suprême sont ses affirmations d'entretien, pas un dossier médical.

État des faits : Vérifié le 27 septembre 2026. Les propos de Pezeshkian suivent la couverture partenaire BBC de son entretien CBS pendant la semaine de l'Assemblée générale. Les positions diplomatiques et tout reportage de santé peuvent encore bouger ; cet article ne traite pas ses commentaires de santé comme une confirmation clinique.

Ce qu'il a offert, et ce qu'il a exigé

L'offre, ce sont des pourparlers de mise en œuvre par étapes du mémorandum de juin. Par étapes, c'est pas à pas, pas tout le premier jour. L'exigence, c'est que les États-Unis montrent que le changement de régime n'est pas le but. Sans cela, Pezeshkian présente la méfiance comme le frein. Tempérer tout titre qui dit que l'Iran a déjà signé un nouvel accord à l'ONU. Il a décrit des conditions pour des pourparlers, pas une cérémonie.

En une phrase : l'Iran dit qu'il parlera du cadre de juin par morceaux, mais seulement s'il croit que Washington n'essaie pas de retirer le gouvernement. Garder l'étiquette mémorandum exacte ; ne pas la gonfler en traité.

L'accusation du « déchiré »

Pezeshkian a dit que Trump a déchiré le mémorandum quand les États-Unis ont repris les bombardements. Cette phrase est de lui. Cet article rapporte l'affirmation ; il n'invente ni bilans de bombes, ni dates de chaque raid, ni une réponse de la Maison Blanche à cette formule. Le fait utilisable, c'est son accusation sur l'échec du mémorandum de juin, pas une chronologie technique de chaque frappe.

Propos de santé, traités avec soin

Interrogé dans un contexte de reportages sur des blessures de Mojtaba Khamenei, Pezeshkian a dit l'avoir rencontré deux fois, qu'il n'y avait pas de problèmes de santé en cours précis, et qu'il était assez bien pour sept heures d'entretiens. Ce sont des affirmations d'entretien, pas des dossiers d'hôpital ni un bulletin médical indépendant. Rejeter toute version qui les transforme en certificat de bonne santé vérifié par des médecins.

Ce qu'il ne faut pas croire

Ne pas traiter l'entretien comme le redémarrage signé d'un mémorandum par étapes. Ne pas traiter ses commentaires sur le Guide suprême comme des rapports médicaux vérifiés. Ne pas inventer une acceptation américaine de ses conditions. Tant que les médiateurs n'ont pas produit de réponse américaine définitive, son entretien est une position, pas un règlement.

Sources : BBC, 27 septembre 2026.